Présidence européenne, au tour de la Belgique
Jeudi 1er juillet 2010, la présidence de l’Europe a tourné et c’est la Belgique qui a pris les rênes de l’Europe pour 6 mois. Malgré le pessimisme de certain sur la capacité de la Belgique a assumer son rôle, c’est avec confiance qu’elle débute cette présidence.
Bruxelles entend mener une présidence modeste, mais passer d’une Europe de la parole à l’action comme l’a affirmé Olivier Chastel (secrétaire d’État belge aux Affaires européennes).
Les grands chantiers pour cette présidence sont :
- Finaliser la mise en œuvre du traité de Lisbonne qui est encore en rodage.
- Lancer la stratégie Europe 2020 qui souligne le vieillissement de la population comme défi majeur.
- Concrétiser le programme de Stockholm dans le domaine de la justice, de l’asile et de l’immigration.
- Poursuivre les négociations au sujet de l’élargissement de l’Union Européenne avec la Croatie, l’Islande et la Turquie.
- Préparer le budget 2010.
- Continuer les négociation internationales sur le climat et l’énergie qui demeure un objectif constant.
En décembre dernier, l’Union Européenne a adopté le « paquet Énergie-Climat », en donnant des objectifs chiffrés ambitieux pour 2020 avec toute une combinaison de 20 : 20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre, 20 % de consommation d’énergies renouvelables et, 20 % d’économies d’énergies, le tout en 2020.
A nous d’être européen. Si l’Europe s’organise, c’est 500 millions d’habitants qui peuvent sortir de la crise. C’est un rempart collectif qui protège chacun d’entre nous.




