Posts tagged: Parlement européen

mai 25 2009

Echos de campagne 25 mai 2009

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SUD OUEST 25/05/09 – Pages départementales

Muriel Boulmier et l’Europe solidaire

UMP Elle est la seule représentante de la société civile sur la liste

Un temps, elle a espéré la place de second aux côtés du capitaine du navire européen UMP Sud-Ouest, Dominique Baudis. La guerre opposant Bordelais et Toulousain pour ravir cette place n’aura pas finalement joué en faveur de l’Agenaise, Muriel Boulmier, qui souhaitait incarner une solution médiane entre les deux camps.
La deuxième place, entre Dominique Baudis et Alain Lamassoure, étant finalement revenue à la Toulousaine Christine et les places 4 et 5 à des Languedociens, c’est à la sixième place et dans la peau d’une équipière que la directrice du groupe Ciliopée et vice-présidente du Conseil économique et social de la région Aquitaine s’est retrouvée.
Et semble-t-il, sans amertume. “Je n’ai aucun état d’âme. D’ailleurs, je n’en ai jamais eus. La liste UMP est équilibrée et fonctionne. C’est la l’essentiel. Mais je vous dirais que je suis heureuse de participer à cette campage passionnante. Il y a un vrai travail d’équipe et les trois têtes de liste m’associent à leur réflexions dès qu’elles le peuvent”, assure l’intéressée tout de même fière d’être “la seule représentante de la société civile de la liste”.
Dans l’aréopage de Baudis, le credo de Muriel Boulmier l’actuelle présidente de la Fédération européenne du logement solidaire et réactive adossée à un marché régulé”.
“Au niveau de l’Aquitaine, il y a un défi démographique à relever avec une forte croissance de la population des personnes âgées qui est au-dessus de la moyenne nationale”. Et s’il parraît improbable en vertu de sa position qu’elle puisse siéger au Parlement européen, Muriel Boulmier a réussi au moins un tour de force si on en croit les bruits de couloir : celui de mettre d’accord sur son nom les caciques locaux de l’UMP et du Nouveau Centre qui se livrent, en coulisse , une guerre sans merci.

mai 23 2009

Echos de campagne 21 et 23 mai 2009

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SUD OUEST 21/05/09 – Pages départementale

Baudis en visite

Lundi, Dominisque Baudis, tête de liste de l’UMP pour le grand Sud Ouest, est venus s’informer, sous la conduite de Michel de Lapayrière, le président de la Chambre d’agriculture, de la culture hors sol sous serre. Accompagné de Muriel Boulmier, colistière en 6ème position, il a visité l’exploitation de Jean-Michel-Ruchaud, un producteur de fraises et de framboises à Razimet.
Dominique Baudis s’intéresse à la production de la fraise dont le département est le leader en France. Jean Michel Ruchaud et Christiant Girardi, un second agriculteur, lui ont assuré que ce mode cultural protégé sous serre, en hors-sol avec des fertilisants maîtrisés permettait une asepsie des produits obtenue sans apport de pesticides ou autres intrants. Le problème des importations de fruits produits à bas prix dans des conditions de travail et de productions ne suivant pas le mêmes règles qu’en France a été abordé.
Dominique Baudis a conclu, en se tournant vers le député Michel Diefenbacher, qu’il ne manquerait pas d’agir en connaissance au parlement européen en restant en relation avec les élus sur place.

SUD OUEST 23/05/09 – Pages départementales

Muriel Boulmier en campage à Nérac

Bernard Dalies, suppléant du député Jean Dionis du Séjour, et Gabriel Chazallon, suppléant du sénateur Daniel Soulage, ont invité Muriel Boulmier, candidate aux européennes sur la liste de Dominique Baudis, lundi, à 9 heures, pour un débat sur le thème “Quels enjeux pour la nouvelle Europe ?”

Baudis en visiteBaudis en visite
avr 29 2009

Européenne… d’élection!

Eh bien, nous y voici ! Nous sommes à un mois de l’élection des 736 députés au Parlement Européen.
Le 7 juin, les français éliront 72 eurodéputés dans 8 grandes euro régions.
La nôtre, celle du Grand Sud-ouest, regroupe l’Aquitaine, Midi Pyrénées, Languedoc-Roussillon : dix eurodéputés seront élus parmi les sept listes en présence.
Compliqué ? “Pas tan qu’aco”, comme on dit chez nous, pas tant que ça : Des listes sans rature possible, Un seul tour et résultat à la proportionnelle.

Au cours de ces dix sept semaines avec vous, j’ai eu l’immense plaisir de partager une conviction : l’Europe peut être accessible, proche de notre quotidien, réactive et solidaire.
C’est d’ailleurs ce qu’a démontré la présidence de la France en 2008, alors même que la crise ravageait les Etats-Unis. L’Euro a soutenu l’économie européenne. Les pays qui ne l’avaient pas voulu le demandent désormais….certain, même, comme l’Islande, s’engageant vers un processus d’adhésion….L’Union européenne est donc bien, quoiqu’en disent ses détracteurs, ce lieu de paix et de stabilité qui rassure et protège au mieux chacun d’entre nous.

Le Président de la République Française a déployé une grande énergie pour que l’Europe parle d’une même voix face aux grandes puissances mondiales. Il a obtenu une position commune sur la moralisation des marchés financiers, sur un plan de relance européen, et sur le plan énergie-climat. Et il n’a pas lâché sa promesse d’obtenir pour la France la TVA à 5,5% pour la restauration !

Parce que depuis ma PME du Lot-et-Garonne, je suis aussi engagée dans l’action européenne, notamment le logement social, je crois à l’Europe sociale et solidaire. Parce que j’ai observé que seule une économie de marché régulée et respectable peut l’accomplir, j’ai choisi de soutenir la liste qui promeut ces valeurs.
Soutenir, Prendre parti pendant la campagne, c’est avoir l’honnêteté de suspendre ma chronique radio dont ce blog garde une trace.

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Elire le Parlement Européen, c’est prendre son avenir en main pour 5 ans !
Poursuivons donc le chemin commencé ensemble et le 7 juin, allons voter, soyons Europhile !

fév 26 2009

Livres verts, livres blancs: l’Europe méconnue de la concertation…

Comment sont élaborés les textes européens, ceux-là mêmes qui une fois adoptés sont applicables dans les 27 pays ?

Remontons le fil jusqu’à sa source.

Si c’est la Commission européenne qui fait les propositions de directives ou de règlements – l’équivalent de nos lois – soumises ensuite au Parlement européen et au Conseil de l’Union européenne (la voix des 27 gouvernements), encore convient-il de savoir d’où elles viennent:

Sont-elles vraiment élaborées en vase clos ?

Ce serait méconnaître le processus de réflexion et de consultation large déployé auprès de la société civile, du simple citoyen aux partenaires sociaux, des associations professionnelles aux représentants de collectivités territoriales.

Il existe différents types de consultation, mais les plus connues sont les Livres verts et les Livres blancs. Dans les deux cas, ce sont des documents que publie la Commission pour susciter un débat public sur des thèmes politiquement sensibles ou majeurs pour l’avenir de l’UE, comme la politique énergétique, la cohésion territoriale ville-campagne, ou les services d’intérêt général.

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Au stade du Livre vert, la Commission pose essentiellement des questions, dresse un état de la situation et des orientations possibles.
Au stade du Livre Blanc, la réflexion est plus avancée; C’est un ensemble de mesures concrètes que la Commission propose, comme un programme d’action. L’objectif d’un Livre Vert comme celui d’un Livre Blanc est ainsi de recueillir l’avis des acteurs concernés, qui ont un délai déterminé pour répondre.

Toutes les consultations en cours ou passées sont accessibles en tapant «votre point de vue sur l’Europe » sur internet (http://ec.europa.eu/yourvoice/index_fr.htm ), n’hésitez pas à aller sur ce site incroyable qui parle (en français et dans les autres langues de l’UE) de tous les sujets.

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Cet espace de consultation, à chaque étape préalable à la construction d’un texte, c’est la possibilité pour nous Français de faire valoir notre opinion. J’aimerai que les uns et les autres nous soyons actifs pour nous aussi participer à définir l’intérêt général européen à 27 ! Allons-y donnons notre avis!

fév 20 2009

Traité de Lisbonne: un nouveau départ?

En 50 ans, l’Europe a changé, le monde dans lequel nous vivons aussi !
De nouveaux enjeux s’invitent au débat, les nouvelles puissances économiques que sont la Chine et l’Inde, et, plus proches : le changement climatique, la crise financière et donc économique, qui donne toute sa valeur à l’exigence d’une Europe solidaire.

L’Europe doit être à la hauteur, encore faut-il lui en donner les moyens.

Cette réflexion-là a donné lieu à la proposition de Traité Constitutionnel en 2003. Ce fut l’échec. Les raisons furent multiples : trop ceci, pas assez cela, un débat déséquilibré entre un grain d’Europe et le poids des enjeux nationaux, notamment la peur, attention au plombier polonais, le pauvre !

Ayant entendu, la sagesse des Etats était de reprendre le sujet. A l’initiative de la France, ce fut le Traité de Lisbonne en 2007.

Que propose ce Traité ?

  • La fin de la décision à l’unanimité dans de nombreux domaines au profit de la majorité qualifiée, la construction d’une Europe politique forte de ses cinq cents millions d’habitants ! pour parler à la Russie ou aux Etats-Unis, de nouvelles compétences : l’énergie, les catastrophes naturelles, et la charte des droits fondamentaux qui devient le droit actif de chaque citoyen.
  • Mais aussi la construction d’une Europe sociale, attachée aux services d’intérêt général, proche des territoires et des gens.
  • Celle-ci, indispensable en temps de crise, posera le modèle social européen, protecteur, en harmonie avec l’Europe économique, indispensable au développement.
  • Les députés nationaux pourront intervenir plus tôt dans le débat. Le rôle du Parlement européen sera renforcé. EPchamber
  • Le Traité de Lisbonne crée aussi le droit d’initiative citoyenne qui permet à un groupe d’un million d’Européens, ce qui est peu, (par ex l’Aquitaine a 5 millions d’habitants…) de demander à la Commission Européenne de faire une proposition législative sur un sujet donné !

23 pays sur 27 ont adopté le Traité. L’Allemagne et la Pologne poursuivent le processus de ratification. Les positions de l’Irlande, qui a dit non, et celle de la République Tchèque figent pour l’instant la situation.
Pourtant, le Traité de Lisbonne laisse les pays exister, vivre, légiférer c’est une Union des Etats qui conservent leurs cultures. Mais cette nouvelle union crée une sécurité commune et partagée. C’est une belle audace collective dans le droit fil de celle des « Pères fondateurs » de l’Europe.

  • Le Traité de Lisbonne crée aussi le droit d’initiative citoyenne qui permet à un groupe d’un million d’Européens, ce qui est peu, (par ex l’Aquitaine a 5 millions d’habitants…) de demander à la Commission Européenne de faire une proposition législative sur un sujet donné !