Pour quel(s) type(s) d’usager(s) doivent être conçues et réalisées les adaptations ?
Placer le curseur de telle manière que les adaptations permettent d’accompagner le vieillissement le plus longtemps possible (jusqu’au plus haut degré de dépendance possible), mais tout en convenant à un public qui vieillit longtemps autonome, semble être la solution convoitée.
Les logements «VIVALIB» sont conçus pour accueillir différents niveaux d’équipements, certains installés à la livraison, d’autres en option, afin d’évoluer avec la situation physique (et psychique) des personnes jusqu’à la grande dépendance.
Les logements adaptés conçus à l’initiative du Conseil Général du Rhône sont quant à eux prévus dès l’origine pour des personnes âgées dépendantes.
La grille AGGIR, qui classe les personnes âgées (GIR 1 à 6) en fonction de leurs capacités à accomplir sans aide les actes de la vie quotidienne, peut constituer un cadre de référence.
Dans une recherche-action menée sur un parc HLM en région parisienne dans le cadre du programme « Vieillissement de la population et habitat » du PUCA, le CRIDEV cible les personnes âgées semi-autonomes (correspondant au GIR 3), estimant qu’en deçà (GIR 1 et 2) les adaptations deviennent trop spécifiques pour être généralisées à tous les logements destinés aux personnes vieillissantes.
